Les Commissions de surveillance

L’utilisation de la médiation par les Commissions de surveillance

Le mot "médiation" écrit sur un tableau
Publication date: 
16/01/2017 - 16:30
A la recherche d’un nouveau mode pour traiter les plaintes des détenus, le Conseil central avait proposé aux Commissions de surveillance de traiter les plaintes par « médiation » et de prévoir la possibilité d’un traitement formel en second ressort par le Conseil central. Les Commissions n’ont pas accueilli favorablement cette proposition, mais elle a donné lieu à des contributions sur la pratique de la médication par les Commissions de surveillance.

Parmi les différentes contributions apportées par les Commissions de surveillance, vous en trouverez trois ci-dessous.

La première, du Dr. Patrick Loodts (Commission de surveillance de Paifve), met en évidence les difficultés pour exercer une mission de médiation au sein d’une prison. Un critère de démarcation permet de sélectionner les situations qui pourraient donner lieu à médiation.

La contribution de monsieur Yves Scieur (Commission de surveillance de Saint-Hubert) met l’accent sur les aspects techniques spécifiques à une pratique de médiation.

Enfin, madame Lieve Lagae (Commission de surveillance d’Anvers) présente succinctement la pratique actuelle des Commissions de surveillance, qu’elle distingue de la « médiation ». Puis, elle présente ce que pourrait devenir une pratique de la médiation en milieu carcéral.

L’introduction de pratiques de médiation reste à ce stade une simple idée. Mais, ainsi que vous pourrez le lire, la Commission de surveillance d’Anvers va organiser un atelier pour expliquer la méthode de la médiation à ses membres.